Selon une source proche du club ententiste, le président de l’ESS Abdelhakim Serrar, dans sa quête tous azimuts de trouver un successeur à Noureddine Saâdi, a officiellement pris attache avec l’actuel entraîneur de l’ASO Chlef, Rachid Belhout. Pour le convaincre et le faire revenir à Sétif, le boss sétifien veut jouer sur la fibre familiale. Belhout qui a vécu et travaillé en Belgique a presque tous ses proches vivant en Algérie dans la région des Hauts-Plateaux du pays. Toutefois, Serrar s’est dit que s’il réussit à lui arracher le oui, il prendra vite attache avec le président de l’ASO, Abdelkrim Medouar, qui est bien sûr un ami à lui et pour ne pas le froisser, afin de lui évoquer son projet et bien sûr le convaincre de lui « rétrocéder un bien » qui lui appartenait dans un passé récent. Belhout a laissé une très bonne impression lors de son passage à Sétif, même s’il y avait un goût d’inachevé dans son départ de l’Entente. Car il n’a pu assister au double sacre, coupe arabe et championnat d’Algérie. L’estime est, cependant, restée et est encore vivace chez les supporters de l’Entente. D’ailleurs, les courriers et les textos de sympathie n’ont jamais cessé de lui parvenir dont certains le suppliant de revenir à la maison noir et blanc. L’actuel entraîneur des Lions du Chéliff avoue tout juste que rien d’officiel ne lui a été proposé. Il faut comprendre qu’en professionnel et homme correct qu’il est, il n’acceptera jamais de négocier avec un autre club alors qu’il est déjà en poste chez un autre pensionnaire, même s’il sait que sur le plan financier, on lui proposera plus ce qu’il perçoit en ce moment à Chlef. Son engagement avec l’ASO a plus une valeur morale à ses yeux, sans doute. De plus, sur le plan sportif, les Rouge et Blanc sous sa houlette se portent bien en championnat et il a bien l’intention de mener à son terme la mission qu’il a entamée depuis le début de la saison.
Entente Sportive Sétifienne ESS