Eut égard à ce qui s’est passé hier nous ne pouvons que dire que le navire a coulé un peu plus tôt que prévu. Et sans diminuer de la valeur de cette équipe des voisins Bordjis. Amorphes, tels étaient les joueurs les mieux payés de ce petit monde du football. Me référant à un petit papier que j’ai mis en ligne le 28.08.2008 ( la rage de vaincre ) je n’ai pu que constater que le souvenir ô combien amer de cette après midi aoûtienne se répète !!!
De tous ceux qui ont vu la rencontre étaient catégoriques : l’ESS est passée complètement à coté de la plaque. Un entraîneur qui avait la tête ailleurs comme toujours, des joueurs aussi mous qu’un ver de terre, des changements catastrophiques et inexpliqués, et un président qui implorait le ciel en oubliant de bousculer ceux qui étaient sur terre.
Ce n’est pas avec sourate Yacine qu’on gagne un match à la portée, mais avec l’abnégation, le sérieux et le courage de mener à bien sa mission.
L’ESS a choisi de jouer sur tous les fronts mais en avait elle vraiment les moyens de ses ambitions, l’argent n’est pas tout..
On limoge un entraîneur après un nul à domicile, et donne carte blanche à son compère qui va nous faire tout perdre ; Une « grande » équipe mérite un grand entraîneur, et non pas un bricoleur entouré de débutants.
Moumen, cet excellent joueur, parti malgré lui, et dans une interview accordée à un journal sportif, a déclaré que l’ESS n’aura rien cette année car elle est très mal entourée et je crois au risque de me tromper qu’il pesait bien ses mots, et que ses dires se confirment au fil des jours, L’histoire lui a donné raison à moins que…… Pour ce, soyons sportifs, le CABBA a gagné, nous lui en souhaitons une bonne continuation.
L.TOUFIK.
Entente Sportive Sétifienne ESS