Apparemment le transfert de Chaouchi à l’Entente de Sétif restera longtemps en travers de la gorge de certains qui ne l’ont toujours pas digéré comme en témoignent les déclarations au vitriol ne ménageant guère le joueur traîné dans la boue en des termes pas du tout amènes comme s’il avait commis on ne sait quel crime de lèse-ma-jesté. Des attaques qui n’ont pas laissé indifférents les gens de Aïn El Fouara qui se demandent si on aurait assisté à un tel acharnement si le fantasque gardien avait choisi une autre destination que le grand club des Hauts Plateaux. Le fait que son contrat n’a pu être renouvelé à la JSK faute d’un terrain d’entente sur le plan financier conforte cette thèse, d’autant que le club sétifien a fait signer le joueur contre une prime à la hauteur de ses exigences. Pour Serrar, il est indéniable que les habituels barons qui avaient pignon sur tout ce qui a trait à notre ballon rond voient d’un mauvais œil l’émergence de cette Entente sétifienne dont la renommée s’étend désormais en dehors de nos frontières et pas seulement vers l’arrière-continent, mais bel et bien aux quatre coins cardinaux. Le boss ententiste se demande pourquoi personne ne trouvait à redire quand trois ou quatre clubs du Centre(sic) avaient la main mise sur les titres et toutes les affaires du marché des transferts où ils fixaient les enchères à leur guise. Maintenant qu’un club de l’intérieur du pays est venu bousculer cette « hiérarchie » on crie à l’anarchie. Pour le président sétifien, il n’est pas question de se laisser faire et comme il aime à le répéter, la réponse, l’Entente la donnera sur le terrain des opérations car pour lui, c’est là que s’expriment les meilleurs et non ailleurs !
Entente Sportive Sétifienne ESS